Chronique paternelle 1943 – 1945 (suite)
Notre transfert s’organisa pour rejoindre HALLIFAX, port canadien, en passant comme je le prévoyais par New York
New York 1943
C’était en juillet 1943. Nous fument dirigés vers des centres de bénévoles, qui transformaient nos effets de marins pour nous permettre d’incorporer les Forces Françaises Libres.
Comme le monde est petit, là aussi je devais retrouver une personne qui habitait mon petit village de FOURQUEUX, et qui mariée à un riche tailleur, avait quitté la France dès la déclaration de guerre…
Nous avons également défilé pour le 14 juillet 2003 à New York avec nos habits remaniés.
A cette occasion, nous fut remis une note émanant de l’enseigne de vaisseau 1ère classe BALENSI, Chef de la Section Navale à New York, ainsi qu’un petit dictionnaire de l’armée américaine: « WEBSTER’S NEW HANDY DICTIONNARY ».
Après New York, nous rejoignâmes HALLIFAX pour embarquer en direction de l'ECOSSE.
HALLIFAX
La résistance se situe outre-Atlantique. Mon groupe s’intégra à bord du transport de troupes « Pasteur » embarquant 6.000 Canadiens, vers le port écossais de Greenock. Des unités françaises sont là en nous attendant de pied ferme.
Le "PASTEUR"
En quittant la Jeanne d’Arc, j’avais la qualification de B.E. (brevet des équipages) doublé d’un certificat de scaphandrier.
A peine arrivé, en Angleterre, il fallait trouver une affectation.
Je postulais pour rentrer dans les commandos.
J’ai du passer une visite médicale, et comme il y avait des épreuves de parachutisme, le médecin militaire a tout de suite écarté ma candidature pour des raisons de santé.
Ile de Man
Fort déçu, j’ai rejoins la base de Clyde, sur l’île de Man, pour suivre des cours d’opérateur radar.
Echos Radar
Puisque, je ne pouvais pas rentrer dans les commandos, il fallait que je sorte premier de ma promotion de radariste. Ce qui fut le cas en novembre 1944.
A DEMAIN POUR LA SUITE