Les mines de fer de la Brutz (suite 2)
Sa superficie totale est de 1366 ha.
Le site d'exploitation se divise en trois zones en fonction des vestiges subsistants. La première concerne le site d'extraction avec l'existence de deux galeries, dont la galerie principale Sainte-Barbe voûtée de brique en berceau.
Un accumulateur, destiné à recevoir le chargement des wagons, est construit en ciment sur pilotis.
Une voie ferrée relie le deuxième site occupé par l'ancien laboratoire, construit autour de 1940.
Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire en parpaing de béton, remanié avec des briques creuses, à deux étages carrés couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée.
Le troisième site est occupé par les anciennes chaufferies et centrale électrique construites en parpaing de béton à ossature métallique et couvertes d'une toiture à longs pans en tôle surmontée de lanterneaux.
La centrale électrique, édifiée en 1923, a été mise en service en 1925.
Il subsiste la base de la cheminée d'usine, de section polygonale, construite en ciment, et détruite en 1972.
Les cités ouvrières, la cantine, la maison des célibataires présentent des architectures plus modestes, en schiste, grès ou encore enduites, avec notamment les greniers à bois des petites maisons de la cité Bonne-Fontaine.
Maison de contremaîtres
Maison d'ouvriers

Extrait cadastral 1996 ZS

Extrait cadastral 1996 ZT

La présence de minerai de fer dans la région de Rougé, et plus globalement la région de Châteaubriant-Segré, est connue depuis le Moyen-Age.
Après la perte d’une partie du bassin lorrain en 1871, desindustriels entreprirent des travaux de recherche et d’exploitation du minerai de fer dans le sous-sol armoricain.
Des forges furent construites à Trignac, à Inzinzac-Lochrist, à Basse-Indre et à Caen.
Aciennes forges de Trignac

Anciennes forges à Inzinzac-Lochrist
Anciennes forges à Basse-Indre
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