BREHAT
Bréhat est une île française située dans le département des Côtes d'Armor au nord de la pointe de l'Arscouest en Bretagne nord.
Bréhat a prêté son nom à l'Archipel de Bréhat dont elle est l'île la plus grande.
Son nom en langue bretonne est Enez Vriad.

L'île, accompagnée de quelques îlots voisins, constitue une commune (officiellement nommée Île-de-Bréhat), rattachée au canton de Paimpol (arrondissement de Saint-Brieuc), d'une superficie de 309 ha pour une population de 421 habitants en 1999, 406 en 2001, 382 en 2006.
La population permanente a fortement diminué (1 559 en 1873, 1 400 en 1952, 653 en 1982), en revanche la population estivale peut atteindre une dizaine de milliers d'habitants.
Liaison maritime de Port Clos (au sud, face au continent) avec la pointe de l'Arcouest toute l'année, et avec Paimpol, Erquy, Dahouêt, Binic et Saint-Quay-Portrieux en été.
L'île est en fait composée à marée haute de deux îles :
l'île nord au relief de Landes, l'île sud plus fleurie.
Elles sont reliées par le pont Vauban (ou pont ar Prat).
Paysages île nord

Le pont Vauban
Paysages île sud

La chapelle Saint-Michel
Vue de la chapelle Saint Michel
La chapelle Keranou

Le moulin de Birlot
Les roches à fleurs d'eau de l'île et de l'archipel de Bréhat forment des écueils dangereux, la navigation de plaisance y est particulièrement difficile et demande de solides connaissances maritimes.
Bréhat fut le 1er site naturel classé en France

Son microclimat, particulièrement doux en hiver, offre une très grande diversité de fleurs et de plantes. C'est un des rares lieux en « Bretagne Nord » sur lequel peuvent pousser des plantes méditerranéennes, car les gelées y sont encore plus rares que sur les côtes de la commune de Ploubazlanec et de la « ceinture dorée ».
C'est également une île sur laquelle on trouve du granit rose, pourtant loin à l'est de la « Côte de granit rose » qui commence vers Perros-Guirec. Entre arbres, fleurs et granit rose, les contrastes lumineux sont particulièrement éloquents.

À 2 km de la pointe de l'Arcouest, au nord de Paimpol, Bréhat est au centre d'une dizaine d'îlots ou l'on trouve des traces d'occupation datant du néolithique.
Ce sont les traces apparentes d'une époque où les îles bretonnes n'étaient pas encore des îles, mais des sommets séparés par des vallées côtières au littoral actuel : pour s'y établir, nos ancêtres du néolithique n'eurent pas à se mouiller les pieds !
Ici comme ailleurs, le paysage littoral a ensuite connu des transformations importantes.
Le volume des mers a varié avec le climat. L'eau, immobilisée en glace durant les périodes froides, s'est libérée à la faveur des réchauffements de l'atmosphère pour retourner aux océans, créant ces îles.
Traces d'occupation durant la période gallo-romaine.
La paroisse de Bréhat, enclavée dans l'évêché de Saint-Brieuc faisait partie
du doyenné de Lanvollon relevant de l'évêché de Dol. Elle était sous les vocables de Saint Samson et Notre-Dame.
Eglise Notre-Dame
Au Moyen Âge, Bréhat devient un point militaire stratégique et le duc de Penthièvre décide de fortifier l'île. Malgré ces fortifications, Bréhat sera régulièrement envahie par les Anglais, et même les Espagnols.
A DEMAIN POUR UNE AUTRE ILE
Notre ami FLB, défend âprement sa cause et le stade Jules Ferry dans la commune de Vitry le François en Champagne Ardenne. Cet homme de conviction va au bout de ses idées ! Ce stade au centre de cette petite ville est un poumon d’oxygène pour toute une jeunesse. Nous pouvons l’aider dans sa démarche, en signant la pétition que vous trouverez en cliquant sur ce lien
Contre la destruction du stade Jules Ferry de Vitry le François
Merci de votre aide.