Un grand merci
à toutes et tous
qui êtes venus laisser
des commentaires sur l’article
destiné à mon Malin.
Dans ces commentaires, celui de ma dernière fille m’a interpellé :
« Maman, il manque masque, titine, le lapin belier (j'sais plus le nom)
Commentaire n°15 posté par Tic hier à 10h06
Malheureusement je n'ai pas retrouvé de photos de Masque et de Charlot. Seulement de Titine avec Gribouille, et toi "mon bébé" dans le panier avec Titine en 1991. Mais Titine c'était avant notre brave Malin. Tu l'as connue sur la fin puisqu'elle nous a quitté en septembre ou octobre 1996. Elle avait 13 ans. Je scannerai ces photos et te les ferai passer. Bises ma grande
Réponse de ZAZA hier à 10h3 »
Je vais faire mieux ma grande,
pour toi et tes trois sœurs
Il y eu Polo, dont je n’ai malheureusement pas de photo.
Il est resté très peu de temps avec nous, le père de mes deux aînées le prenant avec lui pour aller travailler sur les chantiers.
Un beau jour, il est revenu sans Polo...!!!
Ensuite, Pirouette …. Cacahuète
Un superbe croisé malinois/berger allemand qui fut le chien de mon aînée.

Malheureusement, à l’arrivée de la petite sœur en 1981, il s’est placé devant le couffin du bébé, et excepté la Maîtresse, personne ne pouvait plus approcher le bébé.

Il s’était placé en défenseur de cette nouvelle venue.

Nous avons du nous en séparer. Trop dangereux de garder un chien aussi possessif et montrant les crocs à certains membres de la famille.
J’avais juré que je n’aurai plus jamais de chien, surtout que les circonstances de cette première euthanasie en décembre 1981 m’avait profondément marquée.
Ma sœur avait une chienne, la mère du fameux Polo.
Brave Triskel, mais une cavaleuse née, pratiquement deux portées par an.
Un soir de janvier 1982, la frangine arrive pour nous présenter la dernière portée de Triskel, et me forcer la main pour en placer un.
Vous pensez bien que la proposition de garder un petit était trop tentante surtout pour les gamines ... mais pas très fairplay par rapport aux souhaits que j’avais exprimés.
J’ai donc craqué pour mes mômes, mais en imposant de choisir la « bête ».
J’ai pris la plus chétive, la plus calme aussi. Une petite boule de poil toute noire que j’ai nommée Titine.
On m’imposait, je choisissais… un point c’est tout!
Et puis ce nom de Titine m’a toujours amusé … j’imaginais le papa de mes aînées (Titi pour les intimes), n’ayant ni autorité, ni cohérence sur les animaux appeler la chienne en vadrouille.

Cette chienne était extraordinaire, cabocharde, mais d'une douceur incroyable avec les enfants.
La grande me prend pour un oreiller

Adorant l'eau, cavalant avec ses maîtresses dans les rochers, affrontant la tempête....
Dans les rochers, écume de grosse mer après la tempête

La neige également

Début 1987, l’un de mes collègues vivant en appartement, voulait se séparer se son chiot, boxer bringé, malade.
A l’époque, j’étais seule à élever mes deux filles, et possédant un jardin, j’ai pris ce petit machin que j’ai soigné et qui a su sympathiser avec la Titine.

D'jin a donc intégré la maison et le tout petit jardin que j’avais à l’époque.
Un chien comme cela, il faut pouvoir le sortir tous les jours, et cela était peu compatible avec mon métier.
Il a grandi, pour devenir un beau pépère de 45kg, en pleine forme, mais qui avait labouré littéralement le jardin.
Consciente que je ne pouvais pas le garder, qu’il lui fallait des maîtres disponibles et de l’espace, je pris la lourde décision de le donner à des gens symphatiques, qui avaient les structures de l’accueillir et le temps de s'en occuper.
Ah oui, les filles, vous m’en avez voulu, mais avec le temps, vous avez du le comprendre, cette séparation était nécessaire pour le bien de D'jin.
Titine ne l’a pas cherché longtemps, et pourtant, elle en a fait des parties avec le pépère, crochant chacun un bout de couverture, Titine ne lâchant pas, faisant l’avion au dessus de la tête du gros.
Et puis le cours de la vie a repris sans D'jin, notre Titine fidèle au poste, partageant toutes nos aventures, vacances ... etc.
Poux Ronchon était rentré dans notre vie et les vraies vacances ont enfin commencé.
Il l'avait surnommé "ZEBULON". Pourquoi? ... tout simplement parce qu'elle était montée sur ressorts quand elle gambadait dans les champs.
Je surveille la glacière

Il fait soif dans les Landes

Avec notre Ellen, j'y suis, j'y reste


Sort de là que je m'y mette ... Titine

En position avant de passer chez le coiffeur..!!!

Servant de mère au petit Gribouille

Vieillant doucement

Titine nous a quitté en octobre 1995, d’un cancer fulgurant des poumons.
Je me souviens d'un lundi matin, prendre rendez-vous chez le vétérinaire pour le midi.
Je suis revenue de ma matinée de boulot, ai fait monter la chienne dans la petite 106 verte. Je revois encore son regard, me disant, « c’est la fin, nous ne nous reverrons plus ».
Encore aujourd’hui, beaucoup d’émotion en pensant à cette dernière piqûre.
En femme volontaire, j’avais décrété que je ne voulais plus de chien à la maison, et j’ai tenu bon, quoique...
En juillet 1995, les filles m’imposèrent le chat Gribouille, un vrai sac à puces, venant de la ferme équestre de mon fief où montait ma seconde.
Petit aparté au sujet de la ferme équestre de mon fief
Ellen sur Cacahuète

Le chat allait devenir adulte tout seul, et par expérience, je sais bien qu’un chat adulte accepte difficilement les chiens.
C’est donc comme cela que notre brave Malin est entré dans notre vie le 16 janvier 1997

Quant aux lapins :
- Charlot le lapin nain bélier gris anthracite que nous avons gardé de 2000 à 2002, (je ne savais pas que les lapins devaient être vaccinés),
- Masque, le lapin nain tout blanc aux grands yeux maquillés de noir, le champion des sorties de cage, adorant grignoter notamment les fils de téléphone. Vacciné cette fois ci tous les ans, est resté avec nous de 2002 à 2006
Désolée Ellen, je n’ai pas de photos de tes lapins.