Poème breton
La nuit était noire
La lune était blanche
Nous étions seuls
Elle et moi
Sa peau si douce
Ses yeux si bleus
Je savais ce quelle
Attendait de moi.
Je lui dis de se calmer
De ne pas se rebeller.
Je fis courir ma main
Doucement sur ses reins.
Je n'y connaissais rien
Mais je fis de mon mieux
Pour placer mes doigts
Délicatement entre ses seins.
Je me souviens de ma peur
De l'excitation de mon cœur
Jusqu'à ce moment béni
Où ma honte s'enfuit.
Après quelques Hisse et Han !
Il ne fallut pas longtemps
Pour qu'en un jet puissant
Jaillisse le liquide blanc.
Enfin j'avais réussi
J'étais un homme à présent
C'était la toute première fois cet automne...
Que je trayais une vache Bretonne !
Parlez anglais sans difficultés ...
Fini les cours d'anglais rébarbatifs et les souffrances liées aux efforts de prononciation
contre nature.
La découverte qui éclate ici au grand jour est tout bonnement révolutionnaire:
L'anglais, bien loin d'être la langue universelle qu'on nous présentait jusqu'alors, l'anglais, la langue de Shakespeare, n'est rien d'autre que du français mal prononcé :