Nous devions prendre trois jours pour aller voir la fille de poux ronchon sur Châteauroux, passer à Châtellerault chez une copine et revenir lundi par l’Essonne voir mon aînée et les petits avant sa reprise de travail le 23/04/2013.
Et patatras … !!!
Un week-end qui devait être cool.
Ce soir en rentrant à la maison, un coup de fil vers 17heures.
Maman venait de faire une vilaine, chute et elle était transférée aux urgences de Morlaix. Pas moyen d’avoir d’informations de la part de l’hôpital, et comme nous avions prévu d’assister au concert de Gilles Servat ce soir,
nous nous y sommes tout de même rendus.
Que pouvait-on faire de plus ce soir ????
A l’entracte, nouvel appel aux urgences de Morlaix, m’apprenant que maman s’était fracturée l’humérus dans sa chute et qu’elle avait des plaies sur le visage.
Je prends donc la route pour récupérer la petite chienne Ursula. Je dois récupérer les clefs chez la femme de ménage. Pour ceux qui se souviennent, maman à la suite de mon accident du 7 août 2011 avait fait changer toutes les clefs de la maison, ce qui me fermait ainsi les portes de la maison familiale).
J’ai du mal à trouver le sommeil, et pourtant il faut que je prenne le bateau de midi.
Alors je vous laisse avec une superbe chanson entendue ce soir
Guérande
Le bourg de Batz debout sur les marais
Le Croisic tout au bout du grand trait
Sous les veilleurs, les souvenirs m'attendent
Et l'enfance en moi comme un matin
Par-dessus le manteau d'Arlequin
Où les œillets se fendent sous le sol de Saint-Guénolé
Tournez, tournes les ailes du moulin de Guérande
Sur les grains de mes jours envolés
Sur les grains de mes jours envolés
Chemin de mer pour talus de rochers
Entonnoir de granit écorché
Passaient nos jeux, passaient nos vies gourmandes
Sur le clair sablier de Port-Lin
Par-dessus le manteau d'Arlequin
Où les œillets se fendent sous le sol de Saint-Guénolé
Tournez, tournes les ailes du moulin de Guérande
Sur les grains de mes jours envolés
Sur les grains de mes jours envolés
La mer a fuit l'auge de Saint-Goustan
A l'orée des lents oiseaux distants
Mon père, penché, ramassait des amandes
Des fruits de nacre et des couteaux marins
Par-dessus le manteau d'Arlequin
Où les œillets se fendent sous le sol de Saint-Guénolé
Tournez, tournes les ailes du moulin de Guérande
Sur les grains de mes jours envolés
Sur les grains de mes jours envolés
Sur son balcon allumé de bouquets
Ma grand-mère qui regarde les quais
Et les marais balançant des guirlandes
De bateaux beaux comme des ravins
Par-dessus le manteau d'Arlequin
Où les œillets se fendent sous le sol de Saint-Guénolé
Tournez, tournes les ailes du moulin de Guérande
Sur les grains de mes jours envolés
Sur les grains de mes jours envolés
Des soirs dorés des vieux cars fabuleux
Le soleil dans le pare-brise bleu
Citron brûlant éblouissante offrande
De l'été déjà sur le déclin.
Par-dessus le manteau d'Arlequin
Où les œillets se fendent sous le sol de Saint-Guénolé
Tournez, tournes les ailes du moulin de Guérande
Sur les grains de mes jours envolés
Sur les grains de mes jours envolés