Lettre reçue par Belgacom
(télécom belge)
(Véridique)
Le 25 avril 1994
Cher Monsieur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 12 avril dernier par laquelle, pour la troisième fois, vous me réclamez le remboursement de l'argent que je vous dois.
Sachez tout d'abord que je ne conteste nullement ma dette et que j'ai l'intention de vous rembourser aussitôt que possible.
Mais d'autre part, je vous signale que j'ai encore beaucoup d'autres créanciers, tous aussi honorables que vous, et que je souhaite rembourser aussi.
C'est pourquoi, chaque mois, je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m'empresse de rembourser immédiatement.
J'ose espérer que votre nom sortira bientôt.
Entre-temps, je vous prie d’agréer, Monsieur, l'assurance de mes sentiments distingues.
XXXXXXX
P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j'ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage...
Condamnés à mort…
Ca se passe dans une prison sud-américaine où sont emprisonnées trois nanas, deux brunes et une blonde.
Elles sont condamnées à mort donc elles vont être fusillées dans la cour de la prison, une par une.
Evidemment elles sont mortes de trouille et évidemment elles éviteraient bien le peloton d'exécution.
Le curé qui vient les confesser prend pitié d'elles et leur confie :
- « Les gens ont très peur des catastrophes naturelles par ici, ils pensent que ce sont des punitions de Dieu, alors servez-vous-en au moment crucial »
Le lendemain, la première brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue », elle se souvient des paroles du curé et hurle :
- « OURAGAN !!! »
Là, les soldats s'enfuient affolés.
La deuxième brune et la blonde ont vu ça depuis la fenêtre de leur cellule et sont très impressionnées !
Le curé avait raison !
Ca marche !
Le lendemain, la seconde brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue », elle se remémore la scène de la veille et hurle :
- « CYCLONE !!! »
Idem, les soldats courent dans tous les sens pour aller s'abriter et elle en réchappe.
La blonde a assisté à tout cela de sa fenêtre et a eu la confirmation que ça marchait.
Elle a bien compris le truc et réfléchit à ce qu'elle pourra faire.
Le lendemain, donc, elle est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue » elle hurle.....
« FEU !!! »