Encore une histoire de perroquet !
Un jour une femme décide d'acheter un perroquet à ses filles. Elle se rend donc au magasin d'animaux le plus près. Arrivée là, elle voit une aubaine pas croyable : 200 euros pour un magnifique perroquet parlant.
Étonnée, elle va voir le vendeur.
- « Monsieur, pourquoi un perroquet d'une aussi grande valeur est si peu cher ? »
- « Et bien ma petite madame c'est qu'il vient d'un bordel et son langage n'est pas châtié du tout. »
- « Mais mon bon monsieur, ce n'est pas grave, cela se corrige, je vous le prends. »
Le vendeur lui offre une cage et lui vend le perroquet. Arrivée chez elle, la cage est installée dans le salon.
Le perroquet dit alors :
- « Nouvelle maison, nouveau Bordel. »
La femme se dit que ce n'est pas grave et qu'il va se corriger. Les deux petites filles arrivent donc au salon et le perroquet de dire :
- « Deux nouvelles prostitués, deux nouvelles prostitués. »
La mère, toute confuse explique à ses filles que le perroquet vient d'un bordel et que son langage va se corriger au jour le jour.
Sur ce, le mari, Robert, arrive et le perroquet de lancer à tue-tête :
- « Nouveau bordel, nouvelles prostitués, mais toujours ce bon vieux Robert. »
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Quiproquo !
(connu mais tellement plaisant à relire)
Un jeune mari rentre le soir chez lui, et sa femme lui saute au cou en lui disant :
- « Chéri, j’ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d’un mois…Je crois que nous allons avoir un bébé! J’ai fait le test chez le médecin aujourd’hui… mais tant qu’on n’aura pas de certitude, on n’en parle à personne. »
Le jour suivant, un contrôleur EDF sonne chez elle car ils n’ont pas payé leur dernière facture d’électricité.
- « Vous êtes bien Madame Durand ? Vous avez un mois de retard ! »
- « Comment le savez-vous ? Balbutia la jeune femme. »
- « Mais Madame, c’est inscrit sur nos registres. »
- « Qu’est-ce que vous dites ? C’est inscrit…. sur vos registres ? »
- « Absolument. »
Le soir, elle raconte cela à son mari qui, fou de rage, se précipite dès le lendemain aux bureaux de l’EDF.
- « Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? » hurle-t-il. « Vous inscrivez dans vos registres que ma femme a un mois de retard ? De quoi vous mêlez-vous ? »
- « Écoutez », dit le contrôleur, « calmez-vous. Ce n’est pas bien grave. Vous n’avez qu’à l’acquitter et on n’en parle plus… »
- « La quitter ? Il n’en est pas question ! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant ni plus tard ! »
- « Dans ce cas, je vous préviens, si vous refusez de l’acquitter, on va vous la couper ! »
- « Quoi ? Me la couper ? Mais qu’est-ce que deviendra ma femme ? »
- « Je ne sais pas…. elle n’aura qu’à se servir d’une bougie… »