Revendications phalliques
Demande d'augmentation de la part du pénis :
Le soussigné, Pénis, demande une augmentation de salaire pour les raisons suivantes :
1. J'effectue un travail très physique.
2. Je travaille à de grandes profondeurs.
3. Je travaille dans des lieux fortement humides.
4. Je travaille dans des lieux obscurs et non ventilés.
5. Je travaille à de hautes températures.
6. Je suis exposé à des maladies contagieuses.
7. Je ne bénéficie d'aucun repos hebdomadaire ni des jours fériés.
8. Je ne suis pas payé pour les heures supplémentaires ni pour le travail de nuit.
Réponse de l'administration :
Tenant compte des points soulevés dans votre demande et des arguments exposés, l'administration rejette les exigences présentées pour les raisons suivantes :
1. Vous ne travaillez pas pendant huit heures consécutives.
2. Vous dormez sur le lieu de travail après une très brève prestation.
3. Vous n'êtes pas à même de toujours satisfaire les exigences présentées par votre chef(fe).
4. Vous n'êtes pas toujours fidèle à votre poste de travail, vous vous baladez parfois dans d'autres départements.
5. Vous vous reposez bien avant l'heure.
6. Vous ne prenez pas d'initiatives. Pour que vous travailliez, il faut vous stimuler et exercer des pressions à votre encontre.
7. Vous négligez la propreté et l'ordre du lieu une fois votre travail terminé.
8. Vous ne respectez pas toujours les règles relatives à l'usage de moyens de protection et d'hygiène sur le lieu de travail.
9. Vous n'attendez pas votre retraite pour vous retirer.
10. Vous n'arrivez pas à effectuer deux services consécutifs.
11. Vous quittez très souvent votre poste de travail alors qu'il y a encore du pain sur la planche. Et, comme si ce n'était pas suffisant, vous n'arrêtez pas de rentrer et de sortir de votre bureau avec deux sacs remplis de choses douteuses.
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Visite chez le génycologue ... !!!
Depuis que son mari est mort, Madame Duplanton est hébergée chez sa fille Claudine.
Comme chaque année, Madame Duplanton se fait faire un bilan médical chez le gynéco. Aujourd'hui, c'est le jour du rendez-vous, et naturellement, Madame Duplanton prend une douche.
Lorsqu'elle sort de la cabine, elle remarque la bombe de déodorant sur la tablette du lavabo, et se dit qu'un petit coup de fragrance ne fera pas de mal...
Et voilà qu'elle se balance quelques coups de spray bien placés, puis elle s'habille.
Un peu plus tard, on retrouve Madame Duplanton chez le gynéco, avec les jambes dans les étriers. Le docteur s'installe et tout de suite commente :
- « Tiens, tiens, tiens, Madame Duplanton, mais c'est qu'on s'est pomponnée aujourd'hui hein ? »
Madame Duplanton est extrêmement gênée par les commentaires du gynéco, et elle reste muette tout le temps que dure la consultation.
En rentrant chez sa fille, elle est encore rouge comme une tomate et sa fille ne manque pas de la questionner :
- « Qu'est-ce qui s'est passé maman ? »
- « Oh là, là, tu ne peux pas savoir comment je suis honteuse... »
Et la mère rapporte les commentaires du gynéco à sa fille. Puis elle ajoute :
- « Je ne sais pas vraiment pourquoi il a dit cela, tout ce que j'avais fait, c'est de mettre un peu de ton spray déodorant ! »
- « Mais maman, je n'ai pas de spray déodorant... »
- « Mais si ! Viens dans la salle de bains, je vais te montrer ! »
Et là-dessus, la mère et la fille vont dans la salle de bains, et la mère montre l'objet en question à sa fille, qui répond dans un grand éclat de rire :
- « Maman... Tu aurais dû mettre tes lunettes ! Ce que tu prenais pour du déodorant, c'était de la laque à cheveux avec des paillettes. »