Fidel et ses fidèles

Après la révolution, Fidel, visite un hôpital. Dans une grande chambre comportant quatre lits, il demande au premier malade :
- « Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
-« El hémoroïdès ».
- « Et comment es-tu soigné ? »
- « Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ. »
- « Et qu'espères-tu pour le futur ? »
- « Que el Révoluçioñ réussisse. »
Puis, Fidel demande au second malade :
- « Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
- « El hémoroïdès. »
- « Et comment es-tu soigné ? »
- « Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ. »
- « Et qu'espères-tu pour le futur ? »
- « Que el Révoluçioñ réussisse. »
Puis, le bon Fidel demande au troisième malade :
- « Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
-« El hémoroïdès ».
- « Et comment es-tu soigné ? »
- « ls prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ. »
- « Et qu'espères-tu pour le futur ? »
- « Que el Révoluçioñ réussisse. »
Enfin, Fidel Castro demande au quatrième et dernier malade :
- « Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
- « El amygdalès ».
- « Et comment es-tu soigné ? »
-« Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ. »
- « Et qu'espères-tu pour le futur ? »
- « Qu'ils changent el batoñ, el cotoñ et el soluçioñ avant el badigeoñ. »
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Chaise en sus

Une femme jalouse fait irruption dans le bureau de son mari et trouve la secrétaire sur ses genoux. Imperturbable, le mari s'adresse à la secrétaire :
- « Après la formule de politesse d'usage, veuillez rappeler au PDG que nous n'avons toujours qu'une seule chaise pour travailler à deux dans ce bureau ... Ce qui n'est pas supportable ! »